L’Etat a un devoir d’efficacité dans ses politiques publiques, financées par l’argent des Français. C’est aussi vrai pour les politiques d’évaluation, qui ne doivent pas ajouter encore plus de normes et de contraintes à une recherche déjà asphyxiée par l’excès bureaucratique.
J’ai interrogé ce matin en commission Mme Chevallier, candidate à la présidence du Hcéres, sur l’asphyxie administrative qui menace nos enseignants et nos chercheurs.
Retrouvez ici mon intervention.


