La venue du ministre du Commerce extérieur à Epernay témoigne de l’importance de la viticulture dans notre balance commerciale.
Face aux menaces américaines, la menace formulée sur les whiskys était une faute majeure. Ne soyons ni naïfs ni maladroits, mais stratèges et souverains.
Poursuivons les négociations avec les États-Unis en refusant l’escalade, libérons nos entrepreneurs et exploitants des montagnes de contraintes qui pèsent sur eux, facilitons les échanges commerciaux en Europe et partons à la conquête de nouveaux marchés.



