Le Service National Universel (SNU) est un cas d’école des inconséquences du macronisme, et le rapport de notre mission d’information le démontre.
Face aux périls du monde, l’esprit de défense et l’unité nationale n’ont pas besoin de gadgets mais de politiques claires.
Co-rapporteur de la mission d’information dédiée au SNU, menée avec mon collègue Idir Boumertit, nous avons présenté ce matin, en commission de l’éducation, nos constats partagés et nos recommandations distinctes.
Au travers de 270 pages d’une enquête objective et documentée, notre rapport fait des constats forts et évidents, parmi lesquels :
Pourtant, l’échec du dispositif ne doit pas nous détourner de la nécessité de poursuivre les intentions initiales qui lui étaient prêtées.
Il demeure absolument indispensable de consolider les liens entre l’armée et la jeunesse. En ce sens, j’ai formulé les recommandations suivantes :
Alors que la Nation française est confrontée à tant d’éléments de dissolution, il apparaît également indispensable de se consacrer sérieusement à promouvoir l’unité de la Nation durant toute la scolarité. Afin d’atteindre ce but, j’ai formulé les recommandations suivantes :
Le lien entre l’armée et la jeunesse, ainsi que le défi de l’unité nationale, ne sauraient se contenter de deux semaines d’un séjour mal ficelé. Nous devons remettre ces défis au coeur de notre société, et notamment au cœur des missions de l’école.
Car il ne saurait exister d’école de la République sans école de la Nation.


