Pour beaucoup de nos agriculteurs, cette crise est la crise de trop. Alors que les macronistes se préparent à les sacrifier sur l’autel du Mercosur, la gestion catastrophique de cette crise vient ajouter la violence au mépris.
Non, il n’est pas tolérable d’envoyer ceux qui nous protègent contre ceux qui nous nourrissent : des blindés sur nos fermes, l’image est révoltante.
Il est temps d’entendre la colère du monde agricole. Assez des promesses, assez des mots : des actes, courageux et cohérents, voilà ce que demandent nos paysans.


