Nous demandions des garanties pour les personnes les plus fragiles. Elles ont été refusées. Nous demandions des garanties pour que l’euthanasie ne puisse pas être un recours faute de soins suffisants. Elles ont été refusées.
Face à la souffrance, la première réponse est le soin. Telle est la vraie fraternité. En unité de soins palliatifs, après une semaine seulement de séjour, le désir de mort est 10 fois moindre qu’au premier jour. Preuve que le soin est la réponse.
Je dédie d’ailleurs mon vote défavorable aux admirables équipes des unités de soins palliatifs de notre pays.
Quand il s’agit de légiférer sur la mort, il faut le faire avec prudence et avec rigueur. Ce texte n’est ni prudent ni rigoureux. Il méritait d’être rejeté.



