Ce texte était une atteinte manifeste et irréversible à l’indivisibilité de la République et à la souveraineté populaire qui, par trois fois, en Nouvelle-Calédonie, a exprimé le désir d’être français.
Cette capitulation constitutionnelle organisait l’indépendance progressive, mais inévitable, de ce territoire français et abandonnait nos compatriotes de Nouvelle-Calédonie aux mains des appétits étrangers.
La République est Une et Indivisible. Au nom de ce principe fondateur de la Nation, nous avons dit « non » à ce projet de révision constitutionnelle.


