Rapporteur budgétaire sur les crédits des JO 2030, j’ai mis en évidence certaines dépenses contestables qui illustrent les errances de gouvernance du COJOP, chargé de l’organisation.
Au sommet de celles-ci, 320.000€ d’indemnités pour six ruptures conventionnelles, soit en moyenne 53.000€ d’indemnités de rupture de contrat pour des salariés ayant moins d’un an d’ancienneté.
Alors que la crise du pouvoir d’achat frappe durement nos concitoyens et que l’impératif de bonne gestion de l’argent public domine nos débats, ces dépenses interrogent.
Comme l’a demandé Éric Ciotti, une commission d’enquête semble plus que jamais légitime pour faire la lumière sur l’organisation de ces Jeux Olympiques.


