Hier, comme chaque année, la gauche, appuyée par certains centristes, a déployé toute sa créativité pour alourdir la fiscalité sur le vin et pour désigner toute consommation de vin (même responsable et modérée) comme une consommation dangereuse et la profession viticole comme une profession dangereuse pour nos concitoyens.
Cette fiscalité supplémentaire fragiliserait une filière essentielle à notre économie qui traverse une grave crise.
Comme chaque année, c’est un honneur pour moi de défendre nos vignobles, nos vignerons et nos vins dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale face au Nouveau Front de la Prohibition.


