Pour notre territoire, il représente une vraie menace pour un secteur viticole déjà confronté à tant de défis.
J’ai rappelé, aujourd’hui, en commission des Affaires européennes, que le secteur des vins et spiritueux n’avait pas à être la victime expiatoire de négociations inconséquentes.
Ce secteur ne saurait de surcroît être l’objet d’une guerre commerciale de relocalisation : si Donald Trump souhaite taxer les voitures allemandes pour produire davantage de voitures américaines, il ne saurait produire davantage de champagne américain en taxant le champagne français car le champagne américain – tout simplement – ça n’existe pas !
Refusons cette capitulation douanière, et retrouvons le courage et la cohérence qui nous permettent de défendre les intérêts français.


