Le 5 mai 1821, l’empereur Napoléon rendait son dernier souffle à Sainte-Hélène : « le plus puissant souffle de vie qui jamais anima l’argile humaine », comme l’écrivit Chateaubriand.
Des plaines d’Italie jusqu’aux faubourgs de Moscou, de l’ombre des pyramides d’Égypte aux champs d’Austerlitz et de Wagram, l’Empereur fut le porte-flambeau de la gloire française durant près de deux décennies.
Fils de la Révolution dont il était le général mais sans oublier d’être fils de la France multiséculaire dont il était l’héritier, il fut le génial organisateur de la France moderne et nous a légué des institutions de granit qui auront résisté à tant de tempêtes.
Homme avec ses ombres et ses erreurs, mais auxquelles il serait ridicule de le résumer, Napoléon fut un nom gigantesque qui fit la France plus glorieuse que jamais.
Un nom qui, aujourd’hui encore, est un écho de gloire dont la France peut être fière d’être l’héritière.



