En annonçant la conclusion des négociations avec le Mercosur, Ursula von der Leyen acte la marginalisation de la France en Europe, conséquence de décennies de renoncement, et notamment de sept ans de macronisme.
Pour défendre nos agriculteurs, nous devons avoir du courage. Les leviers sont là : nous pouvons réduire notre contribution budgétaire à l’Union, excédentaire depuis tant d’années, tant que notre voix – et celle de nos alliés – n’est pas respectée.
Durant ces deux mois de session, en hémicycle ou en commission des Affaires européennes, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’interpeller le gouvernement sur notre marginalisation en Europe. Le combat continue.
Cessons d’être naïfs : retrouvons notre influence en recommençant à nous vivre en grande puissance, et défendons les intérêts de la France (les seuls qui comptent).


