J’ai porté la voix du groupe UDR durant les débats à l’Assemblée nationale sur la restitution des biens culturels à des pays étrangers.
Si nous comprenons la nécessité d’une procédure simplifiée en vue d’une meilleure coopération scientifique, culturelle et diplomatique, nous refusons la grande braderie historique sur fond de repentance mémorielle. J’ai défendu, avec constance, la nécessité d’un processus délimité et parlementaire.


