Si cette loi mérite d’évoluer dans la suite du processus parlementaire, elle a le mérite de remettre (enfin) en cause la sacro-sainte réforme de 2015 en remettant en cause le Grand Est, une de ses incarnations les plus insensées.
La France n’a pas attendu 2015 pour avoir des territoires vivants et des politiques publiques, nous pouvons et nous devons donc nous libérer de ces grandes régions, malgré les arguments fallacieux de leurs partisans.
À eux : les cimetières institutionnels sont remplis d’institutions réputées indispensables.


