Premier homme perdu au feu par le 132e RIC depuis sa reconstitution, Anicet Girardin incarnera, dans notre mémoire, marnaise et nationale, l’exemple du dévouement, du courage et du sacrifice. S’il a perdu la vie, c’est car il n’a pas reculé, et qu’il s’est porté en soutien de l’adjudant Florian Montorio, mort pour la France au cours de la même opération de reconnaissance.
Ces deux casques bleus Français, tués par les terroristes du Hezbollah, au Liban, sont, pour la Nation, d’immortels motifs de fierté.
J’adresse mes pensées à sa veuve, à son fils, à son père et à l’ensemble de sa famille et de ses amis, ainsi qu’à tous ses camarades du 132. La flamme de son souvenir ne s’éteindra jamais.
Honneur au sergent Anicet Girardin, mort pour la France ! Vive la France !



