J’ai défendu, à la tribune de l’Assemblée nationale, la position de l’UDR sur la contribution française au budget de l’Union européenne. Nous exigeons un rabais, comme il a pu être obtenu par l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Suède.
En 2005, le peuple français a dit « Non » à l’Europe des technocrates de Bruxelles. Il a réitéré ce « Non » à chaque élection européenne en plaçant le Rassemblement national en tête. Aujourd’hui, il assiste avec sidération aux conséquences désastreuses des errements de cette Europe, qu’il avait refusé souverainement, sur notre industrie ou notre agriculture.
Dans la fidélité à la volonté du peuple honteusement trahie, nous sommes favorable à une baisse de la partie excédentaire de notre contribution au budget européen.


