Le problème que met en lumière cette crise est celui de l’asphyxie fiscal. À l’UDR, nous demandons la baisse de la TVA sur le carburant de 20% à 5,5%, car pour les Français le carburant n’est pas un produit de luxe mais un produit de première nécessité, indispensable à leur vie, à leur famille, à leur travail, notamment en ruralité.
Mais il faut libérer au plus vite la France de la folie fiscale dans tous les domaines. Car, dans un pays asphyxié par les impôts, mais aussi par les normes, toute crise devient un drame plus dramatique encore : une entreprise déjà asphyxiée par temps calme étouffe définitivement par temps de tempête.
Nous devons réduire la pression fiscale, tout particulièrement sur nos entreprises.
Et gardons-nous d’ajouter de nouvelles folies fiscales : cette crise du carburant, qui frappe si durement nos transporteurs, devrait ainsi inciter Franck Leroy à renoncer à cette écotaxe insensée qu’il veut imposer au Grand Est.


