« Puisqu’il faut que tout change pour que rien ne change, vous êtes le septième ministre de l’Éducation nationale en trois ans. Une valse que la France n’avait pas connu depuis un siècle, mais qui cache mal la continuité des politiques éducatives. Cette continuité, Monsieur le Ministre, c’est vous. Vous avez été le n°2 de cinq de vos sept prédécesseurs. »
J’ai interpellé le ministre de l’Éducation nationale cet aprés-midi, en commission, à l’occasion du débat budgétaire.
Défenseur constant de l’enseignement privé, je l’ai interrogé sur les disparités dans la répartition des crédits de remplacement entre privé et public.


