Ces interdictions, déconnectées des réalités du terrain, et sans considération pour la gravité de leurs répercussions socio-économiques, sont l’expression d’un autoritarisme administratif qui ne pense plus la norme comme un appui à la valorisation de la production mais comme un dogme intouchable.
Nous devons libérer le monde agricole et viticole de ces normes insensées et de ces surtranspositions suicidaires.
J’ai voulu rappeler l’urgence d’agir, car, si le Gouvernement pense qu’il peut attendre pour régler sérieusement ce problème, la vigne, quant à elle, n’attend pas.


