J’ai reçu aujourd’hui le président et le secrétaire général de l’association HELPEN qui se mobilise pour dénoncer l’omerta sur les faits de harcélement entre adultes dans l’Éducation nationale. Je les remercie vivement de m’avoir remis un exemplaire de leur livre noir.
Si l’Éducation nationale n’est pas capable de gérer, autrement que par le « pas de vague », la santé mentale de ses agents, comment lui faire confiance pour garantir la santé mentale de nos enfants ? Le ministère doit impérativement apporter des réponses à ces situations, des éclaircissements sur les responsabilités et des garanties sur la protection des personnels.



