La 78e foire de Châlons s’est achevée. Du 30 août au 9 septembre, elle aura rassemblé dans une ambiance conviviale et dynamique les grands acteurs de notre territoire marnais et de notre agriculture nationale.
Durant une semaine entière, et plus d’une cinquantaine d’heures, j’ai arpenté ses allées à la rencontre de nos producteurs, agriculteurs, viticulteurs, commerçants, artisans, entrepreneurs, mais aussi à la rencontre de nos écoles, de nos gendarmes, de nos policiers, de nos militaires.
Pour le monde de l’agriculture et de la viticulture, je retiens de ces rencontres, au milieu de nombreuses leçons, trois enseignements majeurs :
• Nous devons nous libérer des normes bureaucratiques déconnectées du réel qui transforment la vie des acteurs de terrain en calvaires de paperasseries et freinent la prospérité de nos exploitations.
• Nous devons nous libérer de le la fiscalité confiscatoire sur les successions pour garantir les transmissions familiales, mais également savoir adapter la règlementation fiscale et sociale aux réalités du travail agricole.
• Nous devons nous libérer de l’idéologie de la décroissance en assumant une vision écologique qui réconcilie production et protection et en relevant le défi de la recherche agronomique : pas d’interdiction sans solution, et pas de solution sans innovation.
L’agriculture française a besoin de stabilité et de vision : osons l’ambition d’une politique de génération !
Une politique pour la prochaine génération d’agriculteurs, éleveurs et viticulteurs de notre grande et belle ferme France.



